Jean-François Lapierre s'est intéressé aux arts dès son plus jeune âge, le dessin et les bricolages de toutes sortes servaient déjà à exprimer son imagination débordante avant même l'école primaire. Passant ensuite régulièrement du dessin à la musique, il fera partie d'une fanfare au sein des cadets de l'air où son aisance à comprendre les rudiments de percussions le feront rapidement passer du rang des cymbales au premier rang comme joueur de caisse claire, instructeur et coordonnateur de la section rythmique. Il prends aussi des cours privés de peinture à l'huile et de portrait au fusain. Il apprendra à lire la musique et les bases du blues comme de plusieurs styles, car en même temps il est dans un atelier musical de xylophones, une harmonie scolaire où il joue la clarinette basse et il joue la basse dans un groupe rock avec lequel il fera son premier show avec juste huit mois d'expérience comme bassiste!
Après avoir terminé le secondaire il poursuivra ses études en arts au CEGEP St-Jean sur Richelieu (Au grand dam de ses parents qui lui avait recommandé les sciences pures, pour peu confiants en l'avenir d'une carrière d'artiste). Mais il quittera études et parents pour aller vivre par lui-même à 18 ans, alors son premier gagne pain en 1983 fut de jouer la guitare et chanter dans le métro, après avoir lu la nouvelle comme quoi la STCUM de l'époque toléraient maintenant les artistes.
Des années durant il passera de la mandoline au violon, de la flûte au saxophone, et des métros aux rues de Montréal, Québec, de Paris et Toulouse, il mène une vie de troubadour, jouant tour à tour en solo et avec une pléiade d'artistes, on l'entendra chanter sur un succès des Frères à Ch'fal, jouer sur scène aux foufounes électriques, au grand café sur St-Denis, et participera à une quinzaine de shows avec Les colocs en 1998, à la tournée de l'album « dehors novembre » comme multi-instrumentiste où il remplaçera Jean-Denis Levasseur et Mara Tremblay en jouant clarinette, saxophone et violon, en plus de manier les percussions et de chanter parmi les choeurs.
2001 à 2003 Il joue à Toulouse tant au saxophone dans une fanfare que à la guitare et voix avec le groupe formé sur place!
Depuis, il vit surtout à Montréal en jouant dans les rues et métros, participe à des soirées de poésies et à des spectacles divers mais visite aussi Ottawa et la région du Saguenay, et bien d'autres endroits où il trouve toujours un public pour sa musique.
Après avoir terminé le secondaire il poursuivra ses études en arts au CEGEP St-Jean sur Richelieu (Au grand dam de ses parents qui lui avait recommandé les sciences pures, pour peu confiants en l'avenir d'une carrière d'artiste). Mais il quittera études et parents pour aller vivre par lui-même à 18 ans, alors son premier gagne pain en 1983 fut de jouer la guitare et chanter dans le métro, après avoir lu la nouvelle comme quoi la STCUM de l'époque toléraient maintenant les artistes.
Des années durant il passera de la mandoline au violon, de la flûte au saxophone, et des métros aux rues de Montréal, Québec, de Paris et Toulouse, il mène une vie de troubadour, jouant tour à tour en solo et avec une pléiade d'artistes, on l'entendra chanter sur un succès des Frères à Ch'fal, jouer sur scène aux foufounes électriques, au grand café sur St-Denis, et participera à une quinzaine de shows avec Les colocs en 1998, à la tournée de l'album « dehors novembre » comme multi-instrumentiste où il remplaçera Jean-Denis Levasseur et Mara Tremblay en jouant clarinette, saxophone et violon, en plus de manier les percussions et de chanter parmi les choeurs.
2001 à 2003 Il joue à Toulouse tant au saxophone dans une fanfare que à la guitare et voix avec le groupe formé sur place!
Depuis, il vit surtout à Montréal en jouant dans les rues et métros, participe à des soirées de poésies et à des spectacles divers mais visite aussi Ottawa et la région du Saguenay, et bien d'autres endroits où il trouve toujours un public pour sa musique.
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